Transformers : The Last Knight

Google+ Pinterest LinkedIn Tumblr +
Want create site? Find Free WordPress Themes and plugins.

Michael Bay est de retour pour un cinquième épisode de Transformers. Un nouveau film qui explose l’écran, souvent aux dépens des spectateurs.

Trois ans après , il semble que les Transformers n’ont pas tout à fait dit leur dernier mot sur ce sujet puisque dans cette nouvelle histoire, toujours réalisée par Michael Bay et avec Mark Wahlberg dans le rôle principal, c’est carrément la planète déchue des robots soldats qui compte détruire notre belle planète bleue. Mais si le scénario ne va finalement pas plus loin que ces quelques lignes, c’est paradoxalement dans sa meta-histoire que ce cinquième opus s’en sort le mieux.

Au-delà de l’étrangeté de porter à l’écran des robots pouvant se transformer en véhicule, la saga réussit à se démarquer des blockbusters estivaux pour offrir un divertissement plus qu’une leçon de cinéma, car n’est évidemment pas ce que l’on attend d’un tel film. Mais pour autant, on est quand même en droit de réclamer quelque chose de plus consistant, surtout lorsqu’on arrive à l’épisode 5. Et ce dernier arrive à point nommé alors qu’un spin-off centré sur Bumblebee est au programme dans les années à venir. On a constamment cette impression que Michael Bay raccroche sans cesse cet épisode avec une meta-histoire démarrée il y a 10 ans.

Parfois, ça fonctionne, notamment quand il est question de faire revenir des personnages de la trilogie originale – Josh Duhamel notamment, qui n’est pas particulièrement bon, mais qui arrive à être plus qu’un simple militaire avec des dialogues téléphonés au possible. Mais trop souvent, on perçoit des incohérences, des retournements de situations improbables, et un cruel manque de consistance. Il n’est pas rare de ne pas saisir ce qui se déroule à l’écran – souvent parce qu’il y a des références à des films sortis il y a plusieurs années et qui ne réclamaient pas autant d’attention que ne semble l’espérer .

C’est sans doute ça le piège dans lequel est tombé Michael Bay. A vouloir absolument nous délivrer le plus d’informations possibles sur la meta-histoire – loin d’être inintéressante, surtout dans la seconde partie de , le réalisateur perd complètement son public. Surtout qu’il nous délivre une fois encore sa marque de fabrique : les dialogues foireux, les blagues lourdes, les ralentis exagérés et un montage qui vire à l’indigestion.

Dommage, car on constate par moment que Bay se moque de lui-même, de ses manies, de son côté , notamment par le biais d’un majordome Transformers à la personnalité réussie. Mais ce n’est que pour retomber dans ses travers quelques minutes plus tard. Il faut néanmoins admettre que certaines scènes offrent des plans incroyables que ne renieraient pas Denis Villeneuve et son film , où le réalisateur de semble s’amuser vraiment avec sa caméra IMAX (et croyez-le, l’IMAX a un vrai impact sur la perception que l’on se fait du film).

Avant de terminer cette critique, parlons d’Anthony Hopkins – recrue surprise – qui offre une performance à la hauteur des talents de l’acteur. Il faut dire que face à lui, il y a un Mark Wahlberg qui n’est plus que l’ombre de lui-même, et que la gente féminine – assurée par Laura Haddock et Isabela Moner – est horripilante. Notons également la musique, qui manque cruellement d’impact, chose inhabituelle dans le cas de cette saga, et alors que Steve Jablonsky est de retour.

Transformers : The Last Knight n’est pas un bon film, mais il se révèle un divertissement décent grâce à une réalisation qui sort parfois du lot. A défaut d’être très digeste, le dernier Transformers de Michael Bay s’avère correct. Encore faut-il en attendre davantage.

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.
Share.

About Author

Leave A Reply

Copyright @ CleosurLaToile 2017